Abstract
Dans Les Derniers Sauvages: la vie et les mœurs aux îles Marquises, (1842-1859), Max Radiguet présente un témoignage ethnographique d'exploration des îles Marquises tout en cherchant à justifier cette nouvelle possession territoriale française. La démarche de Radiguet procède, en partie, du courant littéraire ethnocentriste lié à l'expansion coloniale. Cependant, au fil de l'écriture, l'écrivain s'éloigne du système référentiel occidental pour entamer une réflexion sur le fléau épouvantable qu'a été le contact des sauvages avec les civilisés, soit la dégradation de l'exotisme dont Victor Segalen témoignera avec force un siècle plus tard.
| Original language | American English |
|---|---|
| Journal | French Review |
| Volume | 74 |
| State | Published - Mar 1 2001 |
Disciplines
- Arts and Humanities
- Modern Languages
- Modern Literature
Cite this
- APA
- Standard
- Harvard
- Vancouver
- Author
- BIBTEX
- RIS